
Ricardo espère encore pouvoir aligner Diego Perez, qui s'échauffe avec ses partenaires. Mais le test n'est pas satisfaisant, et l'uruguayen rejoint les autres remplaçants : Stéphane Ruffier, Jérémy Menez, Leandro Cufré, Juan Pablo Pino, Jérémy Berthod et Fabian Guedes «Bolivar».

L'entraîneur brésilien aligne en attaque le duo Jan Koller - Frédéric Piquionne, soutenu par Anderson Luis De Carvalho «Nenê» et Jerko Leko.

Changement de dernière minute à l'entrée des deux équipes, pour Nice. Apam renonce au profit de Jeunechamp.

C'est l'AS Monaco qui lance la partie.

La première offensive est niçoise, avec une frappe de David Hellebuyck de 20 bons mètres qui termine un centre venu de la droite et une remise en retrait d'Ederson.

Le ballon passe juste à côté du poteau droit de Roma (1e).
Monaco prend la possession du ballon et tente de s'approcher des buts de Lloris, mais pour l'instant, la défense niçoise veille.

Les monégasques n'attaquent qu'à trois : Nenê côté gauche, Koller dans l'axe, et Piquionne qui s'excentre un peu sur la droite. Leko appui peu ses montées et reste très souvent avec la paire Bernardi - Meriem à la récupération.

L'OGCN reste finalement bien campé sur ses positions défensives, et perd rapidement le ballon, mais le surnombre manque pour l'ASM en attaque, même si Koller prend régulièrement le dessus du Kanté et essaye de trouver ses partenaires.

Sur une nouvelle déviation de la tête, Koller trouve Piquionne côté gauche dans les 6 mètres. Dans un angle fermé il arrive à frapper. Lloris dévie en corner, qui ne donnera rien (8e).

Côté droit, Piquionne pour Koller. Lloris devance le géant tchèque mais ne parvient à dégager convenablement. A la réception, Nenê et Meriem se gènent et ne parviennent pas à cadrer.

Monaco pousse encore et profite d'un ballon mal repoussé par la défense niçoise. Nenê, encore lui, reprend de demi-volée aux 25 mètres et oblige Lloris à s'envoler pour sauver son but (13e).

Le jeu est toujours dans le même sens. Seul changement, l'entrée de Bamogo à la place d'Hellebuyck (16e).
Lloris est chaud et le montre encore. il sort rapidement devant Piquionne et dévie une nouvelle fois en corner (17e).

Toujours à l'attaque, Nenê tente beaucoup. Trop peut-être, quand il s'écroule dans la surface en réclamant un pénalty que ne lui accorde pas Monsieur Bré, l'arbitre de la rencontre (20e).

Les niçois ne s'approchent toujours pas des buts de Roma.
Monaco manque de soutien offensif et a forcément du mal à passer. Les latéraux montent peu, Leko a abandonné le côté droit.


Dès que Meriem monte un peu, il permet à Nenê, le meilleur monégasque depuis le début de la rencontre de se démarquer. Servi, il est contré à nouveau (27e).

Même chose pour Vincent Muratori qui a des fourmis dans les jambes.
Son centre au cordeau est dégagé par Kanté juste devant Koller (30e).


Coup-franc bien placé pour Nenê ou Meriem.

Nenê le frappe, sans trop de danger pour Lloris (35e).

Le match est toujours à sens unique, une véritable attaque-défense.
Ici, Koller dos au but, embourbé dans la défense niçoise, met en retrait.

Les niçois s'approchent de la surface de l'ASM grâce à des coups-francs.
Celui d'Ederson est catapulté dans le but de Flavio Roma par la main, volontaire, de Bamogo.
Derrière lui, Echouafni pouvait reprendre et peut-être ouvrir la marque... (38e).




Le but est bien sûr refusé, Bamogo écope du 4ème avertissement de la partie, après Adriano, Leko et Echouafni, peu avant celui pour Rool pour contestation (41e).
Nice est toujours aussi peu dangereux, victime du pressing monégasque.

Coup-franc, sorte de mini-corner pour Nice. au second poteau, Echouafni plus haut qu'Adriano met le ballon au ras du montant de Roma (44e).



Adriano a la dernière occasion au bout du pied. Il choisit de frapper de loin, alors que pour une fois, au centre, il avait quatre partenaires pour reprendre, contre trois niçois (45e).

A la pause, toujours 0-0.

Ce score est surtout dû à la très belle performance du portier adverse, Hugo Lloris.

Au retour des vestiaires, on prend les mêmes...

Et comme en première période, c'est Nice qui attaque en premier.
Beau mouvement d'Ederson, qui sert Laslandes. Contrôle et centre immédiatement contré par le bras gauche de Muratori, décollé du corps. Monsieur Bré ordonne de continuer jugeant la main involontaire, le monégasque n'étant qu'à un seul mètre du centreur (47e).

Monaco reprend le contrôle des opérations.
Lloris doit encore jouer le dernier rempart sur une frappe de Camel Meriem, sur un ballon trâinant aux 25 mètres, et met en corner (51e).



Le corner ne donnera rien, il est frappé au second poteau alors que tous les joueurs sont au premier.
Ce sont ces erreurs techniques, ces mauvais choix qui font que l'ASM n'est pas devant au tableau d'affichage.

Nice rentre toujours aussi peu dans les 30 derniers mètres monégasques.

Et quand ils passent, seuls Laslandes et Bamogo sont au milieu de 5 asémistes.

Monsieur Bré ordonne un coup-franc bien placé pour Nice, pour une faute de Jerko Leko sur Ederson, alors qu'il avait parfaitement réussit son tacle glissé (61e).



Nenê, qui ne s'est plus montré depuis la demi-heure de jeu, est remplacé par Jérémy Menez, pour dynamiser le flanc gauche (61e).
Il tente rapidement sa chance, en pivot, mais ne cadre pas (69e).
Nouveau débordement sur le flanc gauche. Son centre en retrait dans l'axe est repris en deux temps par Koller, un peu court. Lloris capte une nouvelle fois (76e).
"L'action" suivante est niçoise... sur coup-franc. Roma repousse comme il le peut, avant que Piquionne ne dégage (80e).


Juan Pablo Pino est entré (75e) à la place de Jerko Leko blessé. Puis c'est au tour de Leandro Cufré de remplacé Adriano Pereira Da Silva (86e).
Son premier ballon, il l'a sur une touche de Bernardi en retrait. Feinte de centre du droit pour feinter son adversaire et centre du gauche pour la tête de Jan Koller.


Sa reprise, piquée et décroisée, ne laisse aucune chance à Lloris, qui est enfin battu pour l'ouverture du score pour l'AS Monaco (87e, 1-0).



C'est la délivrance pour les joueurs de l'AS Monaco. Koller court dans tous les sens. Même Roma a quitté son but pour le féliciter, pendant que Cufré l'est par d'autres partenaires.


Monaco a fait le plus dur, il faut maintenant tenir face à des niçois qui n'ont pas cadré une seule frappe depuis le début du match.

Nice se jette vers l'avant, et obtient des corners que repousse le buteur monégasque de la soirée.

Contact rude entre Rool et Cufré. Alors que tout le stade pense que le coup-franc est donné aux monégasques, avec pourquoi pas un deuxième jaune pour Rool qui est allé les genoux en avant sur l'argentin fraîchement rentré, Monsieur Bré donne le ballon aux niçois.
Cufré doit sortir se faire soigner, et Rool profite de l'absence de son garde du corps pour centrer dans l'axe.
Koller dévie une nouvelle fois du bout du crâne, mais dans l'axe, Hognon met en retrait à Laslandes qui reprend de volée... et trompe Roma avec le seul tir cadré de l'OGC Nice, qui égalise contre le court du jeu (90e+2, 1-1).

Décidément, depuis leur remontée en Ligue 1, les niçois ne réussissent plus aux monégasques, qui avaient pourtant fait tout ce qui était en leur pouvoir.

La preuve, dans le temps additionnel, Meriem oblige Lloris à briller pour garder le point du nul (90e+3).
La partie se termine sur ce score nul, et sur d'autres avertissements pour Monaco. Cufré et Modesto montrent leur mécontentement à Monsieur Bré sur le coup-franc accordé à tord aux niçois, qui a changé la donne.
Prochain match à Marseille, pour un autre derby, et retour au Louis-II pour la der de l'année 2007 contre Lens, en espèrant un autre résultat que le huitième de finale de la Coupe de la Ligue (défaite 1-2).

